Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Le laboratoire - Laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-Mer
Unité Mixte de Recherche 7093 – CNRS/UPMC

Tutelles

UPMC

UPMC

CNRS
| read this article in English

Aquatic Microbial Ecology

Notre laboratoire, par la personne de Fereidoun Rassoulzadegan, est à l'origine de la revue internationale Aquatic Microbial Ecology (AME). Publiée par Inter ResearchNouvelle fenêtre à partir de 1994, elle fait suite à la revue Marine Microbial Food Webs, publiée par L’Institut Océanographique de Paris depuis 1985. ...

» En savoir +

Chiffres-clé

Effectifs du LOV - Décembre 2016 (80)
  • Personnel statutaire (50)

- 32 Chercheurs et Enseignants Chercheurs

- 18 personnels techniques et administratifs

  • Personnel non statutaire (37)

- 10 Post-doc

- 7 CDD

- 13 Doctorants

A voir

 Découvrez la grande diversité du plancton en visitant notre galerie photos AquaparadoxNouvelle fenêtre.

 

Plasticité du phytoplancton et séquestration du carbone

Sakina-Dorothée AyataNouvelle fenêtre (LOV PEPS) et ses collaborateurs viennent de publier des résultats qui quantifient l’influence, sur la séquestration du carbone par les océans, de la capacité du phytoplancton à s’acclimater à un manque de nutriments azotés. Cette faculté d’acclimatation du phytoplancton a pour effet d’atténuer la variabilité de cette séquestration.

Ces résultats sont issus de simulations numériques à haute résolution de la dynamique annuelle du phytoplancton et de la production primaire dans l'Atlantique Nord. Ils permettent de quantifier l'impact de la plasticité st¬úchiométrique du phytoplancton sur la fixation du carbone par les océans à différentes échelles spatio-temporelles (méso-échelle et échelle saisonnière et régionale). La flexibilité du rapport C:N aurait ainsi pour effet d’atténuer la variabilité, à toutes les échelles spatio-temporelles, de la séquestration du carbone par les océans. Ces résultats montrent également que le rapport C:N est très variable sur une large gamme d’échelles spatio-temporelles ce qui va rendre difficile son estimation par des mesures in situ, en particulier à l’échelle de campagnes océanographiques ponctuelles. Enfin, ces travaux devraient permettre d’améliorer les modèles biogéochimiques utilisés dans les projections climatiques.

Plus de détail dans l'article scientifique publié dans Geophysical Research Letters : Ayata, S.-D., M. Lévy, O. Aumont, L. Resplandy, A. Tagliabue, A. Sciandra, and O. Bernard (2014), Phytoplankton plasticity drives large variability in carbon fixation efficiency, Geophys. Res. Lett., 41, doi:10.1002/2014GL062249Nouvelle fenêtre.

Lire le communiqué du CNRS sur le sujet: La variabilité de la séquestration du carbone dans les océans atténuée par la faculté d’adaptation du phytoplancton Nouvelle fenêtre